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De Ghislaine le 30/03/2014

Re: Liens de l'Association ERIC LA VOIE INTERIEURE Francesca Aujourd'hui à 8:20 .BULLETIN N°38 Bulletin réservé à tous les adhérents de l'association éric « la voie intérieure » (loi 1901) Adhésion annuelle : 18 euros Vous voulez le faire connaître autour de vous, incitez vos amis à adhérer à l'Association. Ainsi, le bulletin pourra circuler de manière plus élargie, et cela contribuera au développement de l'Association. Avril 2014 Eric « la voie intérieure » Chez CORRAZE Ghislaine 128 Traverse des Figuiers 83260 LA CRAU 06 21 56 46 35 ass.eric.lavoieinterieure@wanadoo.fr http://ericlavoieinterieure.monsite-orange.fr/ Ne cherche pas le chemin de la liberté, la liberté est le chemin. Par où commencer ? « Tout part d’une transformation en profondeur de chacun d’entre nous ». Arrêter de se conformer à ce qu’on croit être la nature humaine, retrouver le lien aux autres et à la nature, cultiver l’être plutôt que l’avoir… « A partir de ce changement intérieur, l’action suit naturellement. » « Le changement vient de millions d’actes apparemment insignifiants, repris et imités par d’autres. » Lorsque cette nouvelle conscience atteindra un nombre suffisant de gens, elle finira par lancer un mouvement suffisamment important pour progressivement changer la donne. Nous sommes des êtres de communication, crois-moi Tout est relié, tout a un sens toujours, crois-moi Rien ne se perd, tout se transforme, crois-moi Si tu es avec moi, si tu restes avec moi, crois-moi Tu vis dans la CONFIANCE Quand tu as bien travaillé, compris tes forces, tes faiblesses Ouvert les portes de la connaissance, fait fuir la paresse Compris que l’autre est comme toi sur le chemin dans l’allégresse Alors tu peux te réjouir de la différence, c’est une maîtresse Cela s’appelle la TOLÉRANCE. « Le Sens sacré des Valeurs » de J.C Genel. Depuis quarante-cinq ans, j’ai orienté mon parcours autour de cette question : comment se mettre au service de la vie, de la scène même de la vie, cette planète dont la beauté ne cesse de me couper le souffle ? Devant la marche du monde, je ne cesse de me demander comment il est possible que nous ne la voyions pas dans sa splendeur. Pourquoi n’avons-nous aucun émerveillement ? Vue du ciel, la planète n’est pas la mappemonde découpée que nous en avons fait. Nous sommes libres d’organiser le vivre-ensemble comme bon nous semble. Or nous avons eu la bêtise de fragmenter ce qui est par principe unitaire : la planète, le vivant… La fragmentation met en opposition. Nous sommes toujours dans le dualisme, contre quelque chose. Nous avons aujourd’hui les moyens de détruire trente planètes. Gardons juste de quoi en détruire une ou deux et réinvestissons le reste dans l’invention d’un monde plus humain ! Pourquoi avoir donné une telle importance à l’argent ? Pourquoi avoir élu une pierre brillante pour condamner des humains dans des mines sous terre afin que d’autres se pavanent sous des lustres ? Nous nous sommes créé un microcosme hors-sol dans lequel nous caquetons. Au nom d’une prospérité qui profite au plus petit nombre, combien d’entre nous s’enferment entre quatre murs devant un ordinateur ? Nous nous sommes « surartificialisés », au point d’avoir parfois besoin d’apprendre à respirer… Ce paradigme de l’argent roi m’a poussé à retourner à la terre. Je ne veux pas céder ma part d’émerveillement devant la nature. Le bonheur ne s’achète pas, la joie ne s’achète pas. La joie naît de se sentir en harmonie avec la symphonie universelle. Nous sommes d’abord des êtres humains, et je ne veux pas que l’on m’appelle consommateur ! Le grand changement que nous connaîtrons peut-être est celui qui pourra nous désaliéner de la prétention d’un progrès qui proclame la libération de l’humain alors qu’il l’incarcère. Nous vivons et travaillons dans des structures de verre et de béton, nous nous déplaçons en « caisse » et pour nous divertir, nous allons en « boîte » ! Qu’attendons-nous pour admirer la nature, pour respecter la vie ? Nous sommes interpellés au plus intime de nous-mêmes et devons conserver le libre arbitre de choisir que la vie soit belle. La clé du changement est de remettre l’humain au cœur de nos préoccupations. On ne construit pas seulement le monde sur des structures apparentes, mais sur la puissance de notre subjectivité. On ratatine l’amour en autant d’expressions qui le ridiculisent : « béguin », « amourette »… Or il est la plus grande force qui puisse exister. Nous ne pourrons construire un monde apaisé qu’en remettant de la beauté et de l’amour dans nos relations, en misant sur la richesse de nos valeurs les plus nobles : l’unité, la solidarité, la convivialité. Commençons par opérer ce changement en nous-mêmes. Par Pierre Rabhi Extraits du livre de Nicole Montinéri Je n’ai pas « vu » Dieu, cet Absolu qui n’a pas de nom. Cela aurait été une image de plus, une simple production de l’esprit. C’est le mental qui attribue à ce mot de Dieu une entité qu’il personnalise. Cependant, je savais être en présence d’une Intelligence qui se conçoit Elle-même, se manifestant en une énergie qui pénètre tout et en laquelle est tout pouvoir. Au sein de cette énergie lumineuse qui se meut éternellement en elle-même, je perçus clairement la Transcendance qui répondit à Moïse : Je Suis Cela qui Est. Immédiatement, sans ambiguïté, une communication s’installa. Ce qui est depuis toujours apparut dans l’espace libre de ma conscience. Celle-ci recevait des informations dont elle percevait instantanément la signification. Tout était clair. Chaque information était parfaitement adaptée à ma conscience. Elle était investie de perceptions qui la dotaient d’une compréhension profonde et subtile de la vie. Tout était accessible, comme si ma conscience ouverte et la Conscience cosmique se reflétaient parfaitement, dans cet accomplissement d’une existence voulue par Elle. Les informations semblaient toutes arriver simultanément, dans cette dimension atemporelle. Elles ne constituaient pas un savoir, ne passaient pas par la formulation de mots, l’élaboration de pensées ou d’images. La conscience, parce qu’impersonnelle et transparente, était devenue connaissance. La compréhension était directe et sans effort. Elle ne produisait aucune réaction, aucune émotion, car j’étais vide de toute mémoire. Elle dépassait de loin les capacités mentales. C’était comme si je percevais avec l’Intelligence, comme si je voyais avec Son regard. J’étais le fragile réceptacle de vérités intransmissibles, car intraduisibles par des mots. Ce que j’ai perçu se situe au-delà de l’expression de notre langage. Les mots ne peuvent traduire que des images ou des concepts liés à la dimension terrestre espace-temps au sein de laquelle nous évoluons. Ils ne pourront jamais exprimer les perceptions connues dans cette autre réalité. Bien que mon cerveau fût inactif durant toute cette expérience, je me souviens cependant avec précision de la connaissance essentielle de l’origine de l’univers et du sens de la vie à laquelle j’ai eu accès. Je compris la signification de l’univers, perçu comme un ensemble cohérent, comme un tout harmonieux qui me donna la certitude d’appartenir à une unité cosmique. Je saisis la raison d’être de tout ce qui existe. Rien ne se crée en vain. Chaque chose a sa juste place. L’Intelligence sait parfaitement ce dont la création a besoin, ce qui lui convient pour son développement. Je perçus la cohérence des évènements de tous les temps, leur enchaînement sans commencement ni fin. Un processus cosmique, ayant un sens, se déroule. Il s’agit, pour ses créatures, de se laisser guider, de s’abandonner sans réserve à l’énergie de l’Intelligence qui façonne sans cesse la marche du cosmos. Tout, absolument tout, est contenu en elle : nos existences, bien sûr, mais aussi la moindre de nos pensées. J’avais le sentiment que mon identité était parfaitement connue de cette Intelligence. Ce qui suggère un lien permanent indéfectible et montre l’extrême importance de notre vie sur la terre, de nos actions, de nos relations avec les autres, placées dans ce contexte du sens de la création et du rôle de nos existences en son sein. L’Intelligence ne m’est pas apparue comme une pure abstraction. Toutes les formes manifestées de l’univers sont inséparables de Sa conscience. Tout provient d’Elle et y retourne. Tout ce qui existe dans l’univers a sa source en Elle, sa substance en Elle, son sens en Elle. La vie se présenta à moi éclairée depuis sa source. C’est dans la lumière de la Conscience suprême que se crée l’univers, que les formes naissent et se dissolvent. Cette lumière est aussi la substance de la part de notre conscience qui demeure reliée à la vibrante réalité. Cette conscience pure, conscience sans objet, est la claire connaissance. Elle est immuable, éternelle, absolue. C’est pourquoi elle est réelle. Elle est même la seule réalité. Elle est notre véritable nature. L’univers entier se trouve en son sein. Il n’y a rien qui soit à l’extérieur, parce que le monde et ses manifestations ne peuvent être appréhendés que par la conscience. Sans son miroir, on n’aurait aucune image, aucune représentation. Lorsqu’on comprend que chaque chose fait partie de nous, on connaît tout de l’action de l’énergie cosmique sur l’univers, sur notre monde changeant et multiple, sur nos existences fragiles. C’est une compréhension sans la moindre réflexion, car aucun de nos raisonnements, aucune de nos facultés intellectuelles ne peuvent cerner la réalité ultime. La connaissance suprême ne prend pas sa source dans le mental, mais dans la conscience impersonnelle. Tout est perçu intensément dans la lumière qui la baigne, qui la fond dans la Conscience cosmique. Au sein de cette Conscience, notre propre conscience est légère, car vide. Seulement conscience-de-soi, et non conscience d’un objet. Débarrassée du poids de l’ego, dépourvue de toute identification. Ce vide, potentiel infini, est plénitude. Les anciens textes sacrés indiens expliquent que la vacuité est la plus haute forme d’énergie et que d’elle émerge la multitude des manifestations de l’univers. C’est cette plénitude que ressent la conscience lorsqu’elle s’immerge totalement dans l’énergie vide d’objet. Une plénitude vibrante d’amour et de connaissance, l’un toujours uni à l’autre. Un espace sans direction, immobile, non créé et qui permet à toutes choses d’exister. Notre conscience est alors Je Suis. Pleine de la Présence divine. Ce fut la plus haute connaissance qui me fut révélée. http://www.laconscience-espace.com/ L’auberge de La Tour 05140 St Pierre d’Argençon Accueillera à partir du 20 avril 2014 l’Association « Eric la voie intérieure » régulièrement pour des stages en Reiki, des retrouvailles, des ateliers… En effet, régulièrement je serai présente en ces lieux et je vais pouvoir vous y accueillir. Vous pourrez éventuellement loger dans un gîte d’étape où plusieurs lits seront à votre disposition. Si vous préférez être seul, il existe chambres d’hôtes et hôtels aux alentours. Dès à présent, si vous souhaitez un week-end de retrouvailles, vous pouvez vous inscrire. Il y aura juste des frais d’hébergement et de repas à régler à l’auberge. Elle pratiquera un forfait. Demandez les tarifs lors de l’inscription. En tant qu’adhérent, l’association ne demandera aucune participation financière. Pour les autres, il faudra adhérer à l’association pour la somme de 18 € à l’année.

De Thierry le 27/05/2011

Dans la sagesse chinoise du Tao, il est dit : Parce qu’il n’est pas orgueilleux, le sage ne cesse de progresser. Parce qu’il ne lutte pas, personne au monde ne peut s’opposer à lui.

De Thierry le 28/12/2010

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